Les châteaux et lieux historiques: bien plus qu’une passion !

Depuis plusieurs années, tout ce qui concerne l’histoire me fascine. De l’antiquité à l’époque contemporaine, tous les sujets m’intéressent. S’il n’est malheureusement pas possible d’effectuer un voyage à travers le temps, on peut fort heureusement se nourrir de ses vestiges, de ce qu’il reste des traces du passé.

Palais, cathédrales, lieux de mémoires, grottes, monastères, abbayes, thermes, oratoires, collégiales, … Mon attention est captivée par absolument tout ce qui se rapporte à ces sites. Cependant, s’il ne fallait choisir qu’une seule catégorie, je prendrai sans hésiter: les châteaux!

Passion peu commune de nos jours, je ne saurai dire d’où elle me vient. Ce qui est sûr pour ma part, c’est que quand on commence à s’y intéresser, il devient impossible de s’en détacher et la soif de connaissance devient vite insatiable. A mon grand regret, je n’ai pas eu assez de temps pour connaitre mon grand-père paternel qui était historien. J’aurai tant aimé qu’il me transmette son érudition.

Vous parler château, c’est comme vous parler d’amour. Je ne peux pas vous expliquer ce que je ressens, pourtant l’émotion au fond de moi est bien réelle. Se promener dans des lieux qui renferment tant d’histoires et de souvenirs est une chance inouïe. Beaucoup pourtant sont insensibles au passé et n’y voient que « de vieilles briques ». Il est certain que de se promener dans des vestiges sans s’être préalablement intéressé au contexte ne sera pas attrayant. Pour donner vie aux briques, il faut raconter leur histoire, marcher dans les mêmes pas que nos ancêtres. Entrer dans un château, c’est faire appel à ses connaissances et son imagination en même temps.

Ce que j’aime le plus lors de mes visites, c’est imaginer qu’il y a des centaines d’années, exactement là où je suis, se trouvaient sous mes pieds, ceux d’un chevalier, d’une renne, d’un seigneur, … Pouvoir entrer dans leur demeure et les visualiser dans leurs activités quotidiennes m’émerveille, tout simplement. Un peu difficile et farfelu à comprendre pour quelqu’un qui n’a jamais goûté à l’histoire, j’en conviens. Mon frère, par exemple, qualifie gentiment cette passion d' »activité pour les vieux ». Pourquoi pas.

J’aime par-dessus tout me transporter des années en arrière, dans le contexte où furent construites ces merveilles. Et tout cela me semble parfois invraisemblable tant l’immensité de certains châteaux laisse deviner un travail titanesque voir même improbable pour l’époque.

Jamais sans mon grand angle, les châteaux sont peut-être ce que je prends le plus de plaisir à photographier. Passer de l’immensité des façades au minuscule détail trouvé au coin d’une fresque me plait beaucoup.

Je suis de nature très curieuse. J’aime beaucoup apprendre, dans tout un tas de domaines, parfois opposés les uns aux autres. La généalogie en fait partie. J’aime me perdre pendant plusieurs minutes devant les immenses arbres généalogiques qui jonchent souvent les murs des châteaux. Ils représentent à eux seuls une mine d’informations. J’aime aussi connaitre le type d’outils, d’armes qu’on utilisait à l’époque. Comment fabriquait-on les objets du quotidien, comment se comportait-on, quelle était la hiérarchie dans tel ou tel château, ou encore quels étaient les comportements à avoir pour se présenter devant la cour, etc.. L’histoire est une domaine très vaste et couvre bien des sujets.

« Je ne suis pas née à la bonne époque »

Sans doute l’une des phrases qui me correspond le mieux, approuvée par mes parents et mon entourage.

Choisir une seule époque à laquelle j’appartiendrais serait très difficile. En revanche, si on parle château, j’aurai sans hésiter préféré naitre à la Renaissance. Bien que les châteaux forts du Moyen-Âge me fassent de l’œil, ils ne rivalisent pas avec les immenses châteaux de la Renaissance, construits eux plus par confort et richesse que par défense. Leur architecture m’éblouit.

Qui dit châteaux de la Renaissance dit forcément Châteaux de la Loire, que j’ai eu la chance de visiter il y a quelques années et qu’il me tarde de continuer à découvrir. C’est une région dont je ne me lasserai jamais. Sur place, on ne sait où donner de la tête tant les châteaux sont nombreux. Je suis certaine que si j’habitais par là, je serai chaque week-end au sein d’un château.

A l’heure d’aujourd’hui, j’ai déjà visiter largement plus d’une centaine de lieux historiques dont la majorité était des châteaux, un peu partout en Europe mais principalement en France, Belgique et en Ecosse. Les châteaux d’Ecosse m’ont tous impressionnée par leur cadre idyllique. Ils ont ce petit côté mystérieux que j’adore.

La France n’est pas en reste et possède des monuments historiques incroyables. C’était un des moteurs de mon tour de France en 2017. Je pense entre autres, pour ne citer qu’eux, aux sites antiques de Vaison la Romaine, au théâtre d’Orange, aux arènes de Nîmes, au Pont du Gard, aux alignements de Carnac, au Palais Longchamps, à la Cathédrale de la Major, à la cité religieuse de Rocamadour, au cloître de Cadouin, au Palais des Papes d’Avignon etc etc.

Point de vue châteaux, là aussi, la France met la barre haute. J’ai fait, il y a trois ans, mon top 50 de ce que j’ai préféré visiter ici et ici. Le plus marquant jusqu’à présent reste le château de Chenonceau dont je parle avec admiration ici. Ces grandes arches au dessus de l’eau le rendent tout simplement unique, sans parler de l’émotion ressentie dans la Grande Galerie, témoin de la première guerre mondiale.

Celui qui me met encore des étoiles dans les yeux aujourd’hui est sans conteste et sans surprise; le château de Versailles. Un château à voir et revoir. C’était un de mes souhaits depuis toute petite d’y mettre les pieds. En plus d’avoir eu droit à une suite dans l’hôtel « Le Versailles » où Marie-Antoinette recouvrait tout un pan de mur de la chambre, il a fait un temps magnifique pour une fin janvier. Deux jours n’était pas négligeable pour en venir à bout. Sa réputation n’est bien sûr plus à faire.

La Belgique n’est pas en reste puisqu’elle compte le plus grand nombre de châteaux au kilomètre carré. Malheureusement, un grand nombre d’entre-eux reste privé et n’est donc pas accessible au public. On peut tout de même se venter d’héberger le château de Beloeil, de Bouillon, de la Roche en Ardenne, de Loches, des Comtes de Flandres, d’Annevoie, d’Ooidonk, de Seneffe, d’Attre … sans oublier Vêves et Freyr qui sont mes préférés. J’ai eu la chance de déjà avoir pu tous les visiter (ici). La Belgique possède également de très belles abbayes comme celles de Maredsous, Villers la Ville, Orval ou encore Chimay, et d’incroyables citadelles comme Dinant et Namur.

Dans une toute autre époque mais pour le moins fascinant, je n’oublie évidement pas la Grèce, chez qui les monuments construits au 5ème siècle avant JC continuent de dominer la ville, comme la citadelle de l’Acropole pour ne parler que d’elle.

L’Allemagne, pour rester en Europe et ne pas trop m’étendre sur le sujet, est un pays qu’il me tarde de visiter plus largement. Elle possède de remarquables châteaux aux allures de conte de fée qui me font rêver comme Neuschwanstein et Hohenzollern. Hâte de m’y rendre.

Vous l’aurez compris, il y a démesurément de choses à dire sur le sujet, et beaucoup (trop) de châteaux et lieux historiques pour une vie, éparpillés dans le monde entier, alors autant essayer d’en voir le plus possible, n’est-ce pas ?

J’espère que cet article vous aura plu et je vous dis à bientôt.

4 commentaires sur “Les châteaux et lieux historiques: bien plus qu’une passion !

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